Bienvenue ! A La Guilde Oméga

Bonjour et bienvenue à tous dans la "Guilde Oméga" : deconnade, bonne humeur et ENTRAIDE sont les mot clés de la réussite.
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Ptit jeu delire
Comme vous ne m'envoyer pas d'histoire, je vois vous conter les histoires ou moral, que mon frére ecris en attendant les vôtres, bonne lecture. 
 
 
blanche


Blanche arrive dans une toute petite chaumière,elle y rentre et s'endort dans un lit
Puis elle fut réveillé par des voix grave, ouvra ses doux yeux et vu horrifié, 7 nains laids comme des poux. Elle se leva et mis un crochet du gauche au premier , la réaction ne se fit point attendre, une flopée de nain lui sauta dessus sauvagement. Elle se défendit comme elle le put, et finit par ce cassais un ongle. Scandalisé par la vue de son ongle cassée, elle poussa un hurlement qui se fit entendre jusqu'au confins de l'univers. Un prince servant qui passa par là sauta de son destrier épée devant et fit voler la porte de la chaumière. Dans ses yeux sortaient des flammes fougueuses, il s'approcha du lit où était allongée la belle ensevelit par la flopée de nains, dégagea les nains de dessus elle , prit la princesse par la peau du cou et l'envoya valsait dehors d'un coup de pied dans les fesses. Puis il répara la porte et pris l'apéro avec ses amis les nains, tout en racontant ses preux exploits.

moralité, il ne suffit pas d'être belle et en danger pour être sauvé par un prince servant
La beauté ne sert à rien si on n'as pas la beauté intérieure, alors que la princesse aurait pu trouver son prince charmant, elle a pris l'apparence des nains en défaut et ainsi, c’est mis à dos son prince.

 
cendrillon

cendrillon reçut une invitation pour le bal, mais étant pas très bien habiller et n'ayant plus d'habits à ce mettre, elle décida de ne pas aller au bal et se lamenta sur son sort. Une fée qui passée par la entendit les sanglots de la jeune fille, et alla voir ce qui la tracassé. La jeune fille lui raconta ces tracas et ce remis à pleurer de plus belle. La fée lui sourit et d'une poudre magique, lui changea ces giaille en une superbe robe de bal, coiffant ainsi la jeune fille et transformant ces tennis mais la poudre n'avait qu'un court temps de survis et ne durerais que jusqu'a minuit. Cendrillon partis au bal et son prince dansa avec elle pendant des heures mais au 12 coup de minuit, cendrillon s'échappa poursuivis par son amant. Au coin d'une rue , le prince vis une jeune fille allongé par terre, portant un jean trouer , tee-shirt sale et tennis poisseuse, il s'approcha tous doucement d'elle et lui demanda si elle n'avait pas vu une fille super classe courir par là Notre cendrillon éclata en sanglot. Par dégoût, le prince détourna le regard et continua son chemin.

moralité: la femmes la plus charmantes peu devenir la femme la plus horrible à vos yeux , juste par son apparences


Tous des porc


Lorsque Arthur se promène dans les rue, il ne peut s'empêcher de jeté des regards à droite et à gauche, cherchant désespérément à rencontrer une fille jolie.
Quand il en voit une , il ne peut s'empêcher de la regardé encore et encore, du milieu en remontant vers la poitrine, puis pour finir , la tête . Il commence à essayé de l'imaginé toute nue , puis , à essayer différente position avec elle, il se met à sifflet , la dévisagé .....
Aujourd'hui Arthur c'est trouver une copine, même si elle est pas très jolie, il l'aime et c'est tous ce qui compte pour lui. En lui susurrant des mots doux, lui embrasse tendrement le cou.

Moralité: un homme pense rien que au sexe quand il est célibataire, mais quand il trouve l'amour, il est plus doux qu'un agneau
 
 
Thyphoon


Je m'appelle Thyphoon, j'ai 19 ans et je vais dans pas longtemps en avoir 20.
Mon activité favorite est sortir avec mes amis, je les connais depuis la maternelle
et je m'éclate bien avec eux. A l'école sa va, je m'en sort bien, voir plus que bien,
j'ai la meilleur moyen de la classe, c'est pas trop difficile aussi, suffit d'écouter les cours. Aujourd'hui je viens juste de me réveiller , je m'appelle Billy, à ce qui parait, j'ai 57 ans et je viens juste de sortir d'un coma de 4 ans, tout ce qu'il c'est passer avec mes amie n'était qu'une illusion, ma mère, mes frère, mes soeurs, je les ai tous
inventé.

Moralité: Etes vous sur que ce monde qui vous entoure ne sors pas de votre esprit?
 
 
 
Adolescence

Je me nomme Tilkes, dix-neuf ans, célibataire à mon grand regret. La nouvelle que je vais vous faire partager n’est pas un scénario de science-fiction comme vous allez l’imaginé mais une histoire réels, mon histoire. Je n’es jamais connue mes parents et je ne sais pas de quel pays je viens, je ne connais même pas la date de mon anniversaire. Des personnes m’ont trouvé dans la rue alors que je ne devez pas être âgés de plus de trois ans, ils devinrent mes parents adoptifs, des gens très sympathiques. Ils m’aimèrent comme si j’étais leurs fils et me trouvèrent une date pour fêté ma naissance. Un bonheur qui aurait put durait éternellement mais une chose changeait, tout au font de moi. Je faisait d’étrange rêve qui me paraissait si réels . Dans mes rêves, je voyais des gens que je n’avais jamais vue et quelque mois plus tard, je rencontré ces personnes. Mes rêves me montrais l’avenir, mon avenir , tout les dangers et aussi le bonheur que j’allais avoir. Je ne pouvais rien changeai, à plusieurs recours j’essayais mais à chaque fois ce qui devez ce passée arrivé. Mais ce pouvoir s’amplifia. Maintenant je pouvais rentré dans les rêves des gens , juste ce qui rêvez de moi, connaître leurs pensée, leurs sentiments grâce à leur rêves, je venais d’avoir quinze ans. Le soir j’avais peur d’allai me coucher tellement peur mais je finissais toujours par m’endormir. Je voyais une personne qui voulait me tuer, quelques filles qui s’envoyer en l’air avec moi, et d’autres rêves sordides qu’il vaut mieux ne pas savoir. Cela dura une année comme ça. Puis un soir , alors que j’était dans le rêve d’un autre, je vis une femme traversée la pièce. C’est ici que commence mon histoire.
Je ne pouvais distingué les traits de cette personne. Ces longs cheveux blonds vibré dans l’air, elle ne portait pas de vêtements ,elle était floue, je la distingué à peine. Elle se tourna vers moi et me sourit, enfin je crois. Je voulus m’approché d’elle mais elle disparue comme elle était apparue. Il ne resté plus que mon camarade de classe en train de s’acharner sur mon corps inerte à grand coups de couteau. Un bip me sortis de mon sommeil. Sept heures du matin. C’était la première fois que sa m’arrivais, peut-être que mon pouvoir avez encore évolué je ne le savais pas encore. Je me levais péniblement en m‘aidant de ma main gauche pour m‘appuyez sur la table de chevet, pris mes affaires et partis en direction de la douche. Mes parents étaient déjà partis au travail, depuis huit ans, je ne l’es voyais plus trop. Je fit mon sac, pris mon petit déjeuné et marcha jusqu’à mon arrêt de bus . J’avais les yeux à moitié fermée, je regardais au loin comme a mon habitude et vit une silhouette. Je secouais la tête , regarda de nouveau, elle avait disparue. Le bus arriva et nous amena à l‘école. Je rejoint ma classe. Pour tout les enseignant, nous étions une classe soudé, mais sa se voyait qu’il ne connaissais pas les pensée de certains. En cours d’anglais, la silhouette d’une femme se dessina sur la vitre et disparue de si tôt. Ce fut les deux seul fois que je l’aperçu ce jour-la. Il n’y eu pas d’autre apparition de cette femme les mois qui suivirent . Un soir , en allant me couché , je l’aperçut sur la surface de ma vitre. Elle me fit signe de la suivre. J’ouvris la fenêtre et la vit au loin. Mes parents n’était pas présents se soir là, ils avaient encore un dîner d’affaire. Je passa à travers ma fenêtre et la suivit. Elle ne se laissait pas rattraper , quand j’accélérais, elle accélérait. Nous entrâmes dans une forêt. Étonnamment, je ne la connaissait pas. Pourtant, je connaissais toute les forêts au alentour de mon village. Il n’y avait pas le moindre chemin , avancé était très difficiles. Un épais brouillard commença à s’installé. L’ombre de la femme disparue, j’appelais mais il n’y avait pas de réponse. Je retourné sur mes pas marcha pendant une dizaine de minutes mais ne trouvais ni route, ni habitations. Mon coeur se mit a battre plus vite et plus fort; j’étais affolé , perdu. J’avais marché que trois minutes dans la forêt tout à l’heure et j’avais marché tout droit. Je me mis a courir devant moi, aussi vite que je le pouvais. Les branches giflaient mon visage et les ronces arrachaient mes vêtements. Mais il n’y avait toujours aucune lueur en vue. Dans ma course affolé , je me pris un arbre caché par le brouillard. Je mis mes main a terre pour me relevé, des épines s’enfonçérent dans mes mains se qui me fit lâcher un crie de douleur. Du sang coulé de mon visage blessé par les marques laissé par les branchages .j’étais perdu. Je me mis à marché vers l’inconnue . Je tremblais, plus de peur que de froid, quand une lueur ce fit paraître , plus qu’une lueur, une lueur d’espoirs. Je m’approché d’elle à pas assuré ne voyant pas se qui se passé. Une trappe s’ouvra sous mes pieds et j’atterri dans le lit d’une rivière. Je me débattis le mieux que je pouvais pour remonté à la surface. Je nageais vers la rive, il faisait jour, je ne l’avais pas remarqué plus tôt. Il n’y avait pas de soleil mais une lumière reflété de la roche, une lueur doré qui donnez une sensation de chaleur et de bien être. Je réussi a gagné la rive, à demie essoufflé. Un chevalier portant une armure noir se tenait juste au dessus de moi. Il me regardais fixement et marmonna quelque chose que je ne pu entendre. Il dégaina son épée la leva en l’air et la rabattit sur moi. J’eue juste le temps de m’écarté mais en perdant une partie d’index de ma main gauche. Je me relevé et courut droit devant moi tenant mon doigt ensanglanté. Un cheval noir apparue de nul par et le chevalier montât dessus avec une adresse digne d’un acrobate. J’entendais les sabots du cheval se rapprocher à vive allure. Je me suis jeté a terre et j’entendis la lame fendre l’air m’enlevant quelque brin de cheveux . Tous se passa très vite a se moments la. Je courus a travers les arbres , mettant le plus de distances possibles entre moi et ma mort. Je sentais les sabots se rapprocher, c’était comme si je sentais le souffle chaud du cheval sur ma nuque. Je trouvais une habitation tout droit je courus vers elle, le chevalier noir au trousse , me pris les pieds dans une branche, m’écroula a terre. Je croyait ma dernière heure arrivé. Il se trouvait à quelques mètres de moi mais fut éjecté par un sorte de champ de forces et alla s’aplatir sur un arbre écrasé par son pur-sang. Je voulus me relevé , retomba de si tôt. Il me semblait avoir la jambes fracturée. Je serrais les dents et déchira mon pantalon. L’os n’était pas ressortit , je pris deux branches de bois que je trouvais juste a coté de moi comme si ils étaient placé la exprès. Je me fis une attelle provisoire et commença à me relevé. Le canasson vola s’écraser sur un autre arbre. Le chevalier noir se tenait debout, il avait l’air de rien avoir . Il s’avança vers moi , s’arrêta quelques mètre et s’assit au sol. Il commençait à marmonner une sorte d’incantations. Une aura magique parut autour de la maison mais elle décroissait au fur est a mesure qu’il dictée ces incantation. Je marchais tans bien que mal jusqu’à la maison,l’ouvrit . Je ne trouvais qu’un vieux livres et un récipient sur une table. Le récipient contenait une bouillie verdâtre malodorantes et le livre était ouvert a une page spécial, il était marqué dessus pour toi rêveur. Je le dépoussiéra d’un souffle,me posa sur la table et pris le livre entre les main.

Pour toi Thimain,
Nous allons faire court car tu n’as pas beaucoup de temps, des que tu auras fini cette lecture, bois l’élixir a coté de toi, cela te rendra tes forces. Dans se monde imaginaire existe les rêveurs et les briseurs. Nous avons combattus les briseurs pendants des millénaires, et il ne reste plus que quelque survivants de notre clan. D’Après les rêves des plus grands d’entre nous, il restera que toi pour battre le dernier briseur, venge ton peuple, venge nous et venge ta famille. Nous avons placé une épée sous cette table. Nous ne pouvons t’aider d’avantage car les rêves ne nous montre pas ce que l’on voudrais savoir. N’es aucune pitié et ne cherche pas a parlementé avec lui, nous comptons sur toi


Les 4 rêveurs.
J’obéis aux indication et bu une gorgée de cette affreuses mixture. Le goût n’était pas désagréable, voir plutôt bon, je ne sentais plus mes blessure, comme si je n’avait jamais rien eu. Même ma jambe était guéris. Je regardais mon index , il était juste cicatrisée.


La portes vola en éclat suivit du briseurs. Je me pencha , pris ce qui se trouvait sous la table. Je tenais dans mes mains une longue lame brandit vers mon adversaire. Il me regarda , tira son épée et coupa la mienne en deux. De l’intérieur, la rouille l’avais grignoté la rendent aussi fragile que du verre. Une épée de rouille ne me servirai à rien. Je décidé de l’abandonné en la jetant sur le chevalier et pris la poudre d’escampette. Je tombais pris dans le filet qu’il me jeta. Il s’approcha de moi, leva son épée, la rabattit violemment .Je fermis les yeux en attendant le choc, rien ne venu. Sa lame tremblé a quelque centimètre de ma tête. Il la releva et me mis un coup de mandale. Puis un trou noir. Je fit un rêve. Le chevalier tombait dans un sorte de puit sans fond et moi qui le fixée. Lorsque quand je revint à moi, j’était attaché à un arbre et le chevalier noir se tenais devant moi. Il me regarda fixement et me défis mes liens. Je ne savais pas quoi dire. Je le regarder d‘un regard ahuri , lui qui auparavant avais essayer de m’embrocher vint de me libérer de cette arbre. De quel cotés faisait t’il parti? M’avais ton trompé? Nous sommes formaté depuis l’enfance a distingué le bien en blanc et le mal en noir, mais si c’est vrai alors cette être démoniaque ma montré plus de compassion que beaucoup de connaissance. Il sortis une pomme de son sac, je crois que c’était ces dernières provisions. J’avais faim, mon ventre gargouillé. Il me regarda, coupa sa pomme en deux et m’en donna une moitié. Je le remercié mais il fit mine de ne rien entendre. Après avoir finis notre maigre repas, il se leva et me fis signe de le suivre. Il était pas trop bavard, en fait, il n’as jamais décoché un mot. Nous marchâmes des heures dans une foret dense , il partager son eau avec moi. Je commencé a etre fatigué. Je le doubla pour l’arretter mais le sol commença a se dérober sous mes pieds. D’un coup d’epaule, il me poussât pris ma place dans ce piege naturel. Je réussi a lui attrapé une main, son casque était tombé. Une fille se cacher dans cette armure de fer, la fille que j’avais vue dans le reve et qui m’avait mener ici. Je commençai a glissé, le poids de son armure m’emporter. De sa main gauche , elle retira tout doucement son gant. Je la supplier d‘arrêter.
-« Merci »
D’un sourire elle me dit ce mot et tomba dans les ténèbres. Je rester coucher par terre , impuissant. Une goutte d’eau tomba de mon visage et rejoignis la jeune femme dans sa chute. Une larme, c’était la première fois que je pleurais.

Un bip me fit me relever brutalement. Sept heures du matin. Je me lever péniblement, en m’appuyant sur la table de chevet. Je retomba violemment sur mon lit. Est ce que j’avais fait un rêve?

Aujourd’hui , je connais la réponse et je sais pourquoi elle m‘a dit merci. J’ai aussi appris que l’on ne pouvais pas voir le bien ou le mal en voyant une personne. je fis un pacte pour ne plus aimé et avoir de sentiments. Je me nomme Tilkes, dix-neuf ans, célibataire à mon grand regret et se soir, je vais mourir.

Thimain Lakien